Ayez en vous les sentiments qui étaient en Christ


J’en connais à qui on a dit qu’ils ne valaient rien, qu’ils n’arriveraient à rien ! Et qui ont fini par le croire. S’il est des paroles qui nous donnent des ailes, il en est aussi qui peuvent nousles couper. Irrémédiablement.
Christ, lui, ne cesse de nous souffler que nous sommes précieux à ses yeux. Infiniment.
La preuve ? Alors que sa communion avec le Père et l’Esprit le comblait parfaitement, il est venu jusqu’à nous, pécheurs, pour nous
ramener à Dieu et nous établir à jamais dans la sphère de son amour.
Une démarche dont nous n’imaginons pas le prix, qui l’a conduit à se dépouiller de sa gloire pour prendre, parmi nous, la place du serviteur et, finalement, offrir sa vie en rançon pour nos fautes.
Pareil renoncement à soi ne saurait nous laisser insensibles. Il est juste que nous lui sachions à jamais gré de s’être ainsi sacrifié pour cette seule raison qu’il nous aimait, et que dès lors qu’il nous aimait, son intérêt personnel importait moins que le nôtre.
Mais il y a plus. L’apôtre Paul nous invite dans sa Lettre aux Philippiens à suivre son exemple. Et à avoir en nous les sentiments qui étaient en Christ lorsqu’il s’est abaissé à l’extrême pour nous assurer un salut éternel.
À notre tour donc d’aimer ceux qui nous entourent assez pour nous mettre librement au service de leur bien-être et de leur prospérité.
Dussions-nous pour cela renoncer à notre confort et consentir de lourds sacrifices.
L’altruisme est tout sauf une vertu qui nous est naturelle. C’est pourquoi il nous faut la chercher en lui. Lui seul, en effet, peut nous rendre capables de nous dé-préoccuper de nous-mêmes et de nous concentrer sur les autres et leur intérêt.
Ce n’est que lorsque nous aurons commencé de considérer ainsi notre prochain, comme supérieur à nous-mêmes, que nos rapports mutuels seront enfin ce qu’ils devraient être déjà, savoir une préfiguration de la société à venir, un avant-goût du Royaume.
Et qui sait si le monde qui nous observe, alors, ne sera pas contraint de revoir son jugement non seulement sur nous, mais encore, et surtout, sur celui qui vit en nous et, peu à peu, nous transfigure à son image ?

Merci à Maria Istoc, dont c’était la première intervention ce matin, pour cette méditation hautement édifiante.

 

Papagalul



Un tip se duce să-şi cumpere un papagal de la un magazin. Intră el, se uită şi vede un papagal frumos care avea legat de fiecare picior câte o sforicică. Mirat, îl întreabă pe vânzător de ce are papagalul sforile legate de picioare.
– Dacă trageţi de sfoara de la piciorul drept, papagalul vorbeşte în engleză, dacă trageţi de sfoara de la piciorul stâng, vorbeşte în franceză, spuse vânzătorul.
– Vai, ce frumos… şi dacă-l trag de amândouă deodată ce se întâmplă?

– O să cad în fund, băi prostule! răspunse papagalul…

Caușeasca


Indexarea salariilor în funcţie de studii
Ceauşescu se hotărăşte să mărească salariile. La cei cu facultate, le măreşte cu 15%, la cei cu liceul le dă 10%, iar la cei care au doar şcoala generală le dă 5%.
– Cum îţi dai seama ce studii are fiecare? întreabă Leana.
– Dacă întreb „Eşti român?” atunci cel cu facultate răspunde „Yes”, cel cu liceul răspunde „Da”, iar cel cu 4 clase răspunde „Îhî.” Ai înţeles?

– Îhî.