Războiul ciudat, dar uitat, seamănă prea mult cu cel de azi


Sursa: https://fr.wikipedia.org/wiki/Dr%C3%B4le_de_guerre

Să facem un exerciţiu: să înlocuim Germania cu Rusia, Belgia cu Ucraina şi Aliaţii (Franţa, Marea Britanie) cu UE/NATO. Aşa s-au desfăşurat operaţiunile, greşelile şi războiul. Diferenţa dintre septembrie 1939 şi februarie 2022? Dar diferenţa dintre 2014 şi 2022. Cine i-a permis Rusiei să facă ce face şi de ce?

L’origine de l’expression « drôle de guerre » est revendiquée par le journaliste Roland Dorgelès, mais elle pourrait provenir d’une mauvaise compréhension de l’expression phoney war, confondue avec funny war, utilisée dans un reportage sur les armées franco-britanniques1. Elle s’applique au front occidental, où les hostilités se réduisaient à quelques escarmouches après la modeste offensive de la Sarre.

C’est la « drôle de guerre », selon l’expression attribuée à l’écrivain Roland Dorgelès2. L’installation dans la routine plonge l’armée française dans une « dépression d’hiver » : l’obéissance se relâche, l’alcoolisme atteint des sommets historiques, les villages évacués d’Alsace sont pillés par des soldats français3.

La drôle de guerre prend définitivement fin le 10 mai 1940 lorsque les armées allemandes lancent le Fall Gelb, une vaste offensive sur les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg violant la neutralité de ces États, puis à travers les Ardennes (la percée de Sedan) afin de prendre à revers la ligne Maginot. Le commandant en chef français, le général Gamelin, avait pourtant été prévenu, en janvier 1940, par des contacts militaires secrets avec les Belges, que ceux-ci avaient saisi, dans un avion qui avait fait un atterrissage forcé en Belgique (incident de Mechelen), des instructions militaires montrant que l’Allemagne allait attaquer dans les Ardennes9. Le 8 mars, un message de confirmation du roi Léopold III en personne parvint encore au Général Gamelin10. Mais l’état-major français n’en tint aucun compte. Et ce fut l’attaque sur Sedan où l’armée française, surprise, ne put s’opposer à la percée allemande menaçant les arrières des armées alliées. Pourtant les troupes d’élite de l’armée belge, les Chasseurs ardennais, avaient contenu les Allemands pendant deux jours, ce qui aurait dû permettre aux Français de mieux se préparer. Un rapport du député français Pierre Taittinger signalait, dès avril, les faiblesses du secteur de Sedan. Mais rien n’y fit. Il en résulta le recul précipité de l’ensemble des armées françaises de l’Est. Pendant ce temps, le gros de l’armée belge était attaqué par le nord de la Belgique et par les Pays-Bas dont l’armée devait se rendre en cinq jours. Les armées franco-anglo-belges, incapables de se reformer pour stopper l’avance allemande, se disloquèrent progressivement après un coup d’arrêt de l’armée belge sur la Dendre et une éphémère et inutile victoire tactique, à Gembloux, des chars français accompagnés par de l’infanterie. La conséquence finale fut l’écrasement de l’armée belge qui capitula le 28 mai, arrivée au bout de ses réserves de munitions. De plus, l’armée anglaise avait sans crier gare abandonné la droite de l’armée belge dès le 25, comme le confirme lord Keyes dans ses mémoires11. Les Belges, depuis le 23 jusqu’au 28, continrent seuls l’armée allemande à la bataille de la Lys, alors que l’encerclement du gros des forces alliées empêchait tout approvisionnement. Les Anglais préparaient hâtivement l’opération Dynamo de rembarquement des forces britanniques. Une large partie des troupes françaises put également être recueillie, sous la protection d’un rideau de troupes françaises qui freinèrent l’armée allemande avant d’être finalement capturées, tandis que les équipements lourds étaient perdus. Cette défaite entraîna aussi l’abandon de la Scandinavie par les forces alliées.

Urmează abandonarea Scandinaviei?